Arquivo de Janeiro de 2008

A Carne É Fraca (Parte 1 de 6)


Teenager from Uzbekistan invents air-powered perpetual car engine

A student of the academic school in the city of Samarkand (Uzbekistan), Maruf Karimov, invented a “perpetual” car engine power by a very unusual kind of fuel. The student managed to start a conventional internal combustion engine with the help of air pressure.

Teenager from Uzbekistan invents air-powered perpetual car engine
Teenager from Uzbekistan invents air-powered perpetual car engine

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The fuel – air that is – flows into the engine from a special tank filled with air under high pressure. It is worthy of note that the tank refills itself automatically non-stop. The engine designed by 15-year-old boy can thus be described as perpetual.

Karimov installed his invention on his friends’ old car and drove several hundreds of meters. The speed was very low, but the young engineer is certain that the output of the engine is only a matter of time and effort.

The drawings and calculations of the Uzbek student have already been sent to specialists from Germany. It is not ruled out that Maruf Karimov will continue his research work in Germany, Fergana.ru reports.

Scientists and engineers accept the possibility that the current understanding of the laws of physics may be incomplete or incorrect; a perpetual motion device may not be impossible, but overwhelming evidence would be required to justify rewriting the laws of physics.

The recorded history of perpetual motion machines date back to the 12th century. Proponents of perpetual motion machines use a number of other terms to describe their inventions, including “free energy” and “over unity” machines. The earliest references to perpetual motion machines date back to 1150, by an Indian mathematician-astronomer, Bhaskara II. He described a wheel that he claimed would run forever. Villard de Honnecourt in 1235 described, in a thirty-three page manuscript, a perpetual motion machine of the second kind. Robert Boyle’s self-flowing flask appears to fill itself through siphon action. This is not possible in reality; a siphon requires its “output” to be lower than the “input”.

In 1775 Royal Academy of Sciences in Paris issued the statement that Academy “will no longer accept or deal with proposals concerning perpetual motion”. Johann Bessler (also known as Orffyreus) created a series of claimed perpetual motion machines in the 18th Century. In the 19th century, the invention of perpetual motion machines became an obsession for many scientists. Many machines were designed based on electricity, but none of them lived up to their promises. Another early prospector in this field was John Gamgee. Gamgee developed the Zeromotor, a perpetual motion machine of the second kind.

Devising these machines is a favourite pastime of many eccentrics, who often come up with elaborate machines in the style of Rube Goldberg or Heath Robinson. These designs may appear to work on paper at first glance. Usually, though, various flaws or obfuscated external power sources have been incorporated into the machine. Such activity has made them useless in the practice of “invention”.

Translated by Dmitry Sudakov
Pravda.ru

Demain, combien de terres stériles ?

Les Nations unies estiment qu’un tiers des terres émergées est menacé. Aujourd’hui, 500 à 600 millions de personnes en subissent les conséquences. Ils seront deux à trois milliards à l’avenir, si rien ne change.
Sur quelles tendances s’appuient ces prévisions ?
La menace vient à la fois de l’augmentation de la population mondiale - nous allons passer de six à huit milliards d’individus -, de l’absence d’adaptation des systèmes d’agriculture et d’élevage, et des risques liés aux changements climatiques. Selon les prévisions du Groupe intergouvernemental d’experts pour le climat (GIEC), notre siècle sera marqué par des épisodes climatiques extrêmes. Les sécheresses seront plus fréquentes et plus longues.

A quoi ressembleront les zones touchées par la désertification ?
Il faut préciser d’emblée que la désertification, ce n’est pas une progression naturelle des déserts. C’est un phénomène qui se produit souvent - mais pas toujours - sur les marges des déserts, ce qui fait que l’on dit improprement que le désert “avance”.

On considère qu’une terre est désertifiée quand il ne reste que 10 % ou 15 % de végétation sur le sol. Il n’y a plus d’arbres ni d’arbustes. Il reste environ une touffe d’herbe par mètre carré. Le reste, c’est du sable et des cailloux.

En fait, la désertification consiste en une perte progressive de la fertilité des sols. Ses causes sont à la fois naturelles et humaines. Le manque d’eau entraîne une baisse de la productivité des terres. Mais les activités humaines ont une grande part de responsabilité dans le phénomène, car les pratiques agricoles et d’élevage trop intensives ou inadaptées épuisent également les sols.

Quelles régions du monde sont menacées ?
Une centaine de pays sont concernés, sur tous les continents. L’Afrique l’est au premier chef. Le continent asiatique également. Toutes les franges du désert australien subissent elles aussi un déficit en eau depuis quelques années. Le continent américain et l’Europe ne sont pas épargnés : le phénomène menace un bon tiers de l’Espagne, Chypre, une partie de la Sardaigne, de la Sicile, et de la Grèce.

Quelles seront les conséquences sur l’environnement ?
Quand la végétation disparaît, le sol perd sa capacité de rétention de l’eau. Le ruissellement emporte la terre. Il n’y a plus de graines dans les sols. Toute vie disparaît. La résilience de l’écosystème, c’est-à-dire sa capacité à revenir à l’état initial, ne cesse de diminuer. C’est un cercle vicieux.

Les conséquences seront également planétaires. Une forte désertification aboutira à la mise en suspension dans l’atmosphère de millions de tonnes d’aérosols. Les dépôts de terre entraînés par l’érosion envahiront les égouts des villes et perturberont le régime de crue des fleuves. Le phénomène aggravera aussi le réchauffement climatique, car la capacité de stockage du carbone atmosphérique diminuera.

Quel sera le sort des populations qui vivent sur ces terres ?
Quand la fertilité des sols et leur capacité à retenir l’eau diminuent, les rendements agricoles baissent. Donc la ration alimentaire quotidienne baisse et le revenu baisse, qu’il provienne des surplus de l’agriculture vivrière ou de la culture de plantes commerciales. On observe dès aujourd’hui une chute des rendements en sorgho et en coton.

Pour compenser cette tendance, les paysans augmentent les superficies cultivées. Ils résolvent leur problème pour une année, mais ils réintroduisent le cycle de la désertification sur de nouvelles terres. Quand les déplacements locaux ne suffisent plus à faire vivre les familles, on envoie des gens vers les villes pour trouver du travail et envoyer de l’argent. Les bidonvilles gonflent.

La désertification peut-elle aboutir à des mouvements migratoires ?
Ils ont déjà commencé, notamment de l’Afrique subsaharienne vers le Maghreb et l’Europe. Cela conduit à des drames, et ce n’est pas une solution d’avenir. La solution, c’est que les villageois se développent dans leur village. Si l’on suit la tendance dessinée par le dernier rapport du GIEC, et si les techniques agricoles ne changent pas, on risque d’aboutir à des crises sociales terribles. Il y aura des bagarres pour la terre et des bagarres pour l’eau au sein de pays et entre pays. En désespoir de cause, les gens bougeront beaucoup plus.

La progression de ce processus est-elle inéluctable ?
Non. Il faut améliorer la gestion de l’eau et les techniques agricoles. C’est simple et assez peu coûteux. On peut empêcher l’eau de partir, grâce à de petits murets de pierre, à des diguettes, à de petites retenues. Il faut aménager les pentes pour stopper l’érosion, faire des trous dans lesquels on met du compost et où l’on plante un arbre, tous les 3 ou 5 mètres.

C’est aussi simple que cela ?
Même avec peu d’eau, quand la végétation commence à recoloniser le sol, on stoppe la spirale négative. Au bout de trois ou quatre ans, le sol est enrichi en matière organique, et on peut envisager de réimplanter une agriculture. Il n’y a pas besoin de grands aménagements. Il faut juste un peu d’engrais. Avec de bonnes pratiques, les rendements peuvent doubler ou tripler. Cela a déjà été fait sur des milliers d’hectares, c’est reproductible.

Quel pourrait être l’apport des plantes génétiquement modifiées ?
Je ne suis pas contre a priori, mais ce n’est pas un remède miracle. La génétique traditionnelle progresse dans la sélection de semences adaptées au manque d’eau. De toute façon, les paysans de ces zones ne sont pas solvables. Mieux vaut améliorer les variétés locales, et garder la technique traditionnelle, qui consiste à prélever 15 % de sa récolte comme semences pour l’année suivante.

Pourquoi les techniques élémentaires que vous décrivez ne progressent-elles pas ?
Il faut investir de 300 à 400 dollars par hectare et par an, pendant trois ou quatre ans. Les paysans n’ont pas cet argent. Ensuite, toute la difficulté vient du différé du retour sur l’investissement. Pendant les quelques années consacrées à la restauration des sols, il faudrait donner à manger aux gens, et même les payer. Ce message est très difficile à faire passer. Les gouvernements des pays concernés ont d’autres priorités. Les masses rurales sont ignorées, c’est la peur de l’émeute urbaine qui domine.

La communauté internationale agit-elle ?
L’aide publique au développement va en priorité aux infrastructures et à la santé. C’est plus visible. En plus, l’aide internationale va plutôt aux grands projets, alors que ce type de programme demande d’allouer de petits montants. Il s’agit pourtant de restaurer un bien public mondial. C’est assez désespérant, on dirait que personne ne se rend compte de la gravité de la menace.

Il faut faire comprendre que la protection de l’environnement, ce n’est pas seulement la limitation des gaz à effet de serre, ou la protection de la biodiversité, mais aussi une agriculture, une foresterie et un élevage plus productifs et aussi protecteurs de l’environnement.
Propos recueillis par Gaëlle Dupont
Article paru dans l’édition du 13.01.08.

Greenpeace mostra o compromisso das empresas de eletrônicos com meio ambiente

O Greenpeace divulgou o seu Guia Verde dos Eletrônicos, um ranking no qual as principais empresas mundiais fabricantes de equipamentos eletrônicos recebem notas de acordo com seu comprometimento com o meio ambiente.

Começando por baixo

Neste ano foram 18 as empresas avaliadas, tendo sido incluídas fabricantes de TVs e consoles de jogos. Philips, Microsoft, Nintendo e Sharp entraram na base da lista, com notas bastante baixas.

Os principais ítens avaliados são o uso de substâncias perigosas no processo produtivo e nos produtos, a política de recolhimento de produtos obsoletos e a reciclagem.

Empresa totalmente verde

O Guia, que já está em sua sexta versão, está provocando uma corrida sadia entre as empresas, para ver qual delas conseguirá a primeira nota 10, alcançado o título de primeira empresa eletrônica do mundo totalmente verde.

Do lado negativo, surpreendeu o resultado da Nintendo. Mesmo sendo a primeira vez que participa do ranking, a Nintendo foi a primeira empresa a receber nota 0 desde que o ranking foi criado. A empresa não pontuou em nenhum dos quesitos avaliados. Veja a seguir o ranking e as notas de cada uma das empresas avaliadas.

Greenpeace mostra o compromisso das empresas de eletrônicos com meio ambiente

Sony Ericsson 7.7
Samsung 7.7
Sony 7.7
Dell 7.3
Lenovo 7.3
Toshiba 7
LGE 7
Fujitsu-Siemens 7
Nokia 6.7
HP 6.7
Apple 6
Acer 5.7
Panasonic 5
Motorola 5
Sharp 4.7
Microsoft 2.7
Philips 2
Nintendo 0

Links desta notícia
Greenpeace

Gás nobre “ameaçado de extinção” coloca ciência e tecnologia em xeque

Cientistas do mundo todo estão preocupados com a crescente escassez do gás Hélio (He). Embora seja um dos mais abundantes elementos da Terra, sua produção é extremamente limitada e diretamente atrelada à produção do gás natural.

Não-renovável e insubstituível

“O Hélio é não-renovável e insubstituível. Suas propriedades são únicas e, ao contrário dos combustíveis fósseis (petróleo e gás natural), não há formas biossintéticas para se fabricar uma alternativa ao hélio. Todos devem fazer os maiores esforços possíveis para reciclá-lo,” alerta o professor Lee Sobotka, da Universidade de St. Louis, nos Estados Unidos.

Sobotka não está sozinho em suas preocupações. Os cientistas vêm alertando sobre o perigo da escassez de hélio há pelo menos 10 anos. Em 2007 a Sociedade Norte- Americana de Física lançou um manifesto afirmando que o suprimento de hélio se tornará um problema crítico neste século.

Uso em ciência e tecnologia

A principal razão para isso é que o uso do hélio é enorme nas pesquisas científicas e nas tecnologias mais modernas. Ressonância nuclear magnética, espectroscopia de massa, soldagem, fibras ópticas e produção de chips de computador são apenas algumas das aplicações desse que é considerado o mais nobre dos gases.

Ainda utilizado também para encher balões, o hélio é utilizado em grandes quantidades pela NASA para pressurizar os tanques dos ônibus espaciais. Sua incrível estabilidade e o fato de não ser inflamável tornaram o hélio famoso como substituto do hidrogênio na era dos grandes dirigíveis. Mas, ao invés de ficar na história, esse gás nobre acompanhou a evolução da tecnologia e hoje é tão essencial quanto o silício ou o germânio.

Fontes de hélio

O hélio disponível na Terra foi gerado desde a formação do nosso planeta pelo decaimento radioativo do urânio e do tório. O urânio-238 é o isótopo mais importante nessa produção natural de hélio. Acontece que, durante toda a vida do nosso planeta, apenas metade dos átomos de urânio-238 decaíram e resultaram em hélio. Esse é o nosso estoque atual e, se o esgotarmos, poderemos ficar sem o gás nobre.

Quando o urânio e o tório decaem, o hélio sai do interior da Terra em direção à atmosfera. Atualmente existem cinco partes por milhão de hélio em nossa atmosfera, o que torna esse gás nobre o segundo elemento mais abundante na Terra, sendo responsável por 8% do total. Mas não há formas de se capturá-lo diretamente na atmosfera.

Produção de hélio

Por sorte, uma parte do hélio é aprisionada no interior de depósitos de gás natural em determinadas formações geológicas. É daí que ele é explorado hoje. O hélio 4 (dois prótons e dois nêutrons) torna-se líquido a apenas 4,2 Kelvin, meros quatro graus acima do zero absoluto.

Para se produzir o hélio, o gás natural extraído dessas reservas é resfriado a 90 K, quando tudo o mais, exceto o próprio hélio, se liqüefaz. O gás nobre é então comprimido ou resfriado ainda mais até atingir a forma líquida, estando pronto para uso comercial.

O hélio líquido custa hoje cerca de US$5,00 o litro, mas esse preço subiu 50% em 2007. Os cientistas acreditam que a saída para a garantia do suprimento contínuo de hélio está na reciclagem e no investimento em reservas ricas no gás nobre pertencentes à Rússia.

Links desta notícia
Whashington University - St. Louis

E se não fosse a cana?

Quitgas! Clean, Quiet, Fun, Electric Motorcycle

Think on the Move

ELECTRIC VEHICLE SURGE TECHNOLOGY NO BATTERIES NO GAS

Evaluation of the effects of particulate matter deriving from sugar cane plantation …

This times series epidemiological study was designed to evaluate the association between particulate matter collected during sugar cane plantation burning and an indicator of morbidity respiratory in Araraquara, São Paulo State, Brazil. From May 26th to August 31st, 1995, the daily number of patients that received inhalation therapy in one of the main hospitals of the city was recorded and used as a morbidity respiratory estimation. In order to estimate air pollution levels the daily sediment weight from sugar cane particulate matter was measured after collected by simple sedimentation process, in two strategic points of the city: one in a central area and the other in a peripheral area. The association between the sediment weight and the number of patients who received inhalation therapy was evaluated by means of generalized additive Poisson regression models controlled for seasonality, temperature and days of the week. A positive significant and dose-dependent relationship was found between the number of inhalation therapy and the sediment weight. The relative risk of inhalation therapy associated with an increase of 10 mg in the sediment weight was 1.09 (1 - 1.19), and the relative risk of an inhalation therapy was 1.20 (1.03 -1.39) in the most polluted days. These results indicate that sugar cane plantations burning may cause deleterious health effects in the exposed population.